Suivre la vie du site  HEAD@Facebook   HEAD@twitter   HEAD@YouTube   HEAD@Pinterest   HEAD@Vimeo   HEAD@Issuu

Head
haute école d'Art et de design Genève Geneva university of art and design

Accueil du site > NEWS > RÉTROSPECTIVE > ÉVÉNEMENTS > L’AXE DU MAL - La basse résolution à son meilleur niveau

L’AXE DU MAL - La basse résolution à son meilleur niveau

Jeudi 15 avril 2010 à 21h Auditorium Fondation Arditi, avenue du Mail 1, 1205 Genève Entrée libre Télécharger le programme Un groupe de jeunes artistes de la Head – Genève présente L’Axe du mal, une programmation élaborée lors d’un atelier proposé par Pierre Leguillon dans le cadre de la formation WORK.MASTER, où, plutôt que de penser l’œuvre dans un espace, l’accent a été porté sur son inscription dans un temps donné : celui de la séance. Ensemble, ils investissent tout l’espace de la salle du cinéma (...) lire

mercredi 7 avril 2010


Jeudi 15 avril 2010 à 21h
Auditorium Fondation Arditi, avenue du Mail 1, 1205 Genève
Entrée libre

Télécharger le programme L’Axe du mal (PDF - 102.6 ko)

Un groupe de jeunes artistes de la Head – Genève présente L’Axe du mal, une programmation élaborée lors d’un atelier proposé par Pierre Leguillon dans le cadre de la formation WORK.MASTER, où, plutôt que de penser l’œuvre dans un espace, l’accent a été porté sur son inscription dans un temps donné : celui de la séance.

Ensemble, ils investissent tout l’espace de la salle du cinéma Arditi (ex « Le Paris », puis « Ciné Manhattan »), classée récemment « monument historique » – véritable temple dédié à la projection. Avec près de 642 places réparties sur trois niveaux, elle est l’œuvre que construisit dans les années 1950 l’architecte genevois Marc-Joseph Saugey, en collaboration avec l’ingénieur Pierre Froidevaux.

Dans un geste iconoclaste, les artistes prennent « le parti du mal » et négligent l’éventail de possibilités techniques offertes par la salle au profit de séquences ready-made d’une mauvaise qualité revendiquée : celles qui peuplent notre quotidien, voire notre inconscient. Ils déplacent les modes traditionnels de réception des films, qu’ils soient produits par l’industrie cinématographique ou le fruit de pratiques amateur. C’est une manière de valoriser les circuits de diffusion par lesquels circulent les images aujourd’hui : DVD, Youtube, etc.

Les pratiques individuelles et quotidiennes sont déplacées à l’échelle de la projection collective. Les aspects périphériques du rituel que constitue la projection en salle, sont indexés ou remis en scène. Le spectateur est guidé tout au long de la soirée dans différents espace du cinéma, qui modifient sa perception des images. Maintenant une tension entre l’ennui et l’humour, la programmation s’ouvre sur une séance d’hypnose qui donne l’illusion au spectateur que, peut-être, rien ne ce serait passé. Se télescopent sur l’écran de fausses images documentaires tirées d’une fiction, un film scientifique, des génériques, des archives télévisuelles diffusées sur Internet, de purs effets optiques, etc. A la fin, c’est peut-être la pulsion scopique en chacun de nous qui se voit réfléchie par l’écran.

Première partie
Vincent Lefaix, 15 Avril 2010
Ania Bobbio, Opera Opening
Dr.L.F Beck, Photographic Studies in Hypnosis
Anthony Bodin, Pharmacie , 2010
George Cup & Steve Elliott, on the 39th Street building, 1977
Stanley Kubrick, Orange Mécanique, 1971

Deuxième partie
Andy Kaufman, Mighty Mouse
Nicolas Momein, Sèvre c danse
Nam June Paik, Zen for film
Philippe Condroyer, Un homme à abattre, 1967
Romain Legros présente Manitas de Plata, Live
Alexandrine Boyer, The End
Vincent Lefaix, 15 Avril 2010

Durée totale : 95 minutes

Un programme de Anthony Bodin, Alexandrine Boyer, Carla Leon, Vincent Lefaix, Romain Legros, Nicolas Momein, Julie Osen, Camille Vanoye


Documents joints