PAUL MICHELON / KPR-01

KPR-01
— Kite Photographic Recognition – 01
Un projet de photographie et vidéo aérienne par cerf-volant à Conflans Sainte-Honorine, banlieue pavillonnaire d’Île-de-France.

KPR-01
En 2010, Kaufman & Broad, promoteur immobilier et constructeur, livrait à quatre-vingt dix familles leur nouvelle maison à la sortie de Conflans Sainte-Honorine, ville modeste de la banlieue parisienne. Le pavillon et le territoire dans lequel il se déploie, la banlieue, sont critiqués depuis près d’un siècle au nom de la modernité et d’une rationalité urbanistique prônant la densité, la verticalité et la supériorité de l’habitat collectif face à l’habitat individuel. Ils continuent pourtant de séduire ceux pour qui la ville représente une menace, un danger pour l’individu et pour son autonomie.

À travers un dispositif à échelle humaine, la Kite Aerial Photography – KAP – ou photographie aérienne par cerf-volant, le projet KPR-01 déjoue les normes du lotissement pavillonnaire et fait intrusion dans ce monde du « chez soi ». L’appareil, pareil à un drône, oscille entre les frontières du public et du privé capturant le lieu, poursuivant le quotidien de ses autochtones.

Installation vidéo et photo, publications

KPR01 - Installation

KPR01 - Installation

KPR01 - Lotissement Kaufman&Broad

KPR01 - Dispositif de prise de vue aérienne

KPR01 - Le pavillon, devant-02 - 2.05.2011

KPR01 - Publication

www.paulmichelon.com

MCA-DGA / la promesse

MCA-DGA: Célia Sozet, Manon Thomas, Anh Truong

MCA-DGA / la promesse, installation

À Dubaï, au début des années 2000, six îles artificielles, soit plus de 26 000 hectares de territoire sont planifiés : le front de mer de l’émirat est entièrement redessiné. La promesse est l’élaboration d’une narration et la manipulation des formes et des images qu’engendre une aventure aussi fascinante qu’aberrante. Mais ce que l’on pourrait considérer comme un fait essentiellement ostentatoire peut être envisagé différemment; il peut aussi se lire comme une dystopie contemporaine dans laquelle les prétendues solutions marketing prennent le pas sur la réflexion, la communication conditionne la conception et les promoteurs anéantissent le rôle et l’apport de l’architecte comme celui du designer. La promesse dépasse l’exemple dubaïote pour instiller un questionnement sur le statut et la condition du designer aujourd’hui.

www.mca-dga.net

MCA-DGA / la promesse, installation

MCA-DGA / la promesse, installation

MCA-DGA / la promesse, publication

MCA-DGA / la promesse, publication

Crédits photo: HEAD©R.Mueller

CARINA OW / Plane White

— Rethinking the art exhibition in terms of movement, interaction and boundaries, eroding traditional boundaries between art, visitor and performance.

Going beyond strict knowledge transmission functions, art exhibitions stimulate the circulation of ideas from the display to the visitor in the form of reasoning and emotion. Sentiments form an important part of the visitor experience – when a visitor identifies with the artwork via his personal experiences, he/she is then able to delve deeper into the subject and achieve better understanding.

Urged by the receptiveness of art museums today to new display strategies and the potential of new media, this experimental project suggests that the art exhibition space could go beyond the recurrent white cube and appropriate elements from experience-based exhibition concepts. The apparent eternality of a white exhibition space is challenged by the volatility of digital information and its extension into virtual space. The notion of touch and spontaneous social interaction is reintroduced, reviving the human dimension.

Développement: Complex Sarl


Crédits photo: HEAD©V.Alonso

JUSTINE LAVOINE / Le paradoxe du street artiste face à l’institutionnalisation et à la médiatisation

Le street art est une pratique artistique urbaine d’origine clandestine et illégale. Aujourd’hui, cette pratique investit les lieux traditionnels d’exposition mais les modes de représentation, mis en place à cette occasion,  échouent dans la manière de recréer l’expérience de la rue. Une oeuvre du street art n’ a de sens que dans son milieu naturel. Ce projet s’attache à apporter une réflexion sur la possibilité de donner vie et de conserver l’identité d’une oeuvre urbaine dans un cadre institutionnel. Je m’interroge sur les notions de représentation, d’immédiateté et de temporalité propres à cette pratique. Ma réflexion se porte sur « la trace » de cet art éphémère. Comment est-il possible de garder trace d’une oeuvre une fois que celle-ci a disparue de son milieu ?

Installation interactive de Justine Lavoine

Installation interactive de Justine Lavoine

SYLVIANE BOREL / Well-being is the way

— Installation symbolique et didactique autour du concept de « bien-être ».

Récemment, des recherches se sont développées afin de mettre au point des indicateurs de progrès allant au-delà de facteurs socio-économiques objectifs. Ces alternatives proposent notamment
de calculer le niveau de bien-être subjectif des citoyens, dans le but de baser les décisions politiques sur des mesures reflétant les réelles aspirations de la population. En se basant sur le modèle dynamique du bien-être développé par le groupe de recherche britannique NEF (new economics foundation), ce projet propose au public un espace qui lui permette d’aborder le concept d’analyse et de mesure de bien-être de manière à la fois intuitive et informative; la déambulation à l’intérieur de ce schéma tridimensionnel cherche à interpeller le visiteur quant à l’idée qu’il se fait de son propre bien-être.

| HEAD - GENEVE MASTER OF ARTS HES-SO EN DESIGN |
| GRETA TEXT AND WEB FONT SERVICE BY TYPOTHEQUE.COM |