Chaque pièce correspond à un environnement sonore différent. Dans les salles se sont introduits des micros un peu cachés qui enregistrent et rediffusent en temps réel ce qu’il s’y passe. La diffusion se passe dans le projet de cartographie sonore réalisée avec le logiciel Max/Msp. Il s’agit du plan qu’on peut parcourir avec la souris et lors du passage de celle-ci sur la surface des différents espaces, on découvre des sons déformés de ce qui peut s’entendre en réalité. Chaque pièce sur le plan propose l’écoute du son réel déformé par le traitement du son qui lui est assigné. Ainsi, une variation se fait sur l’axe x et l’axe y à la manière des traitements du son dans le logiciel Peak. Un endroit dans chaque salle du plan doit être démasqué en parcourant l’espace avec la souris dans le but d’entendre le son non déformé et saisir mieux les détails de la réalité.
dorothee.arnaud | 14/6/2011 | Non classé
Plan sonore, reprise du plan de l’étage des médias design et espace et communication, 3ème étage et transformation du son en temps réel.
baptiste.milesi | 13/6/2011 | Non classé
Fiducial Street Art
À travers des visuels en noir et blanc, tels que les QR codes, je souhaite investir le monde du street art.
Les graffitis en général sont amenés à disparaître, l’idée de mon projet étant d’utiliser ces codes barres afin d’archiver ces oeuvres d’art, pour la plus par interdites et temporaires, en les mettant sur Internet.
Il me faudrait pour cela créer une application qui pourrait lire ces codes barres à l’aide des supports tels que les PDA.
Je veux mettre les gens, susceptibles d’être intéressé par ce mode d’expression artistique, en lien avec les intervenants du street art via internet mais aussi de garder une trace du travail fournis par ces artistes de l’ombre.
Bien souvent les peintures urbaines sont amenées à disparaitre, soit par la rénovation des bâtiments, le passage d’autres peintures ou encore la dégradation.
Il me faudrait faire une sélection des artistes importants de ce mouvement, de suivre leurs créations à travers les grandes villes d’Europe (dans un premier temps) et d’être en quelque sorte le curateur de cette exposition universelle ouverte à un très large public urbain.
Si ce projet devait exister, je souhaiterais qu’il y est une géolocalisation des différentes fresques sur internet pour que les touristes puissent faire un pèlerinage artistique dans les grandes villes du monde.
Afin de rester dans l’esprit de ce mouvement, il faut absolument que les codes barres fassent références au street art par leur aspect graphique (à développer). Le fait d’utiliser des visuels (que se soit des petits ou des grands formats) en noir et blanc permet de se démarquer des environnements bien souvent colorés.
La rue et Internet sont deux terrain qui laissent encore une certaine liberté d’expression et d’anonymat raison pour laquelle je veux utiliser ces deux supports qui sont inscrits dans le réel et le virtuel.



