yu.li | 14/6/2012 | Lift12

After left the  » Lift  » …..

(PS : Sorry for English faults ^^ )

Lift give lots of excellent opportunities and experiences for me and for all the tech funs who is initiate into create, to imagine  the future, each events is a chance to turn innovation into opportunities by anticipating the major shifts ahead and tome the people who drive them,  it’s a important events for innovation and digital technology , it give me lots of informations from some inspiring speakers and also enjoy and explore the interactive workshops, exhibitions and media projects.

 

The Lift 2012 proposed a singular angle of attack: Did technology really improved our life ?

This is the question which i wonder for a long time and it could also be the question which influence to everybody who living in modern world.

 

With the wondering of the effects of the social impact , daily impact to human life from the technology , i was participated to several speeches from David Rowan in the subject that « Startup entrepreneurs should move to Africa now », who was introduce us the opportunities and potential market in Africa, where people full of curiosity of mobile and new technologies.

 

James Bridle’s  » we fell in love in a coded space », Ben Bashford’s  » The use of artificial emotion and empathy in digital products.  »

A very interesting events and lecture from a Koran artist+scientist Hojun Song was attracted my eyes in last day, his  » The Open source Satellite Initiative  » is a most shining point in the last moment.

Open technology and independent space exploration been spread as a fire into the humans civilizations, from a individual artist&scientist until the entrepreneur of Pay pal and founded by Elon Musk,  the space always a mysterious and almostly non-cognizable space which attract the maxim of our curiosities. This tendency is  going forward and will become mainstream to replace the traditional function of the social system.  Be optimistic to the future will never get lost on the time .

 

 

Which was  pity that i didn’t have chance to listening the  » Open source Nuclear Fusion  » of Mark Suppes , who had amazingly build a nuclear fusion reactor with no formal science background. The willing of create new , sustainable, green energy is never a retard subject for thinking about .

Not just the events, i’ve deeply interviewed several peoples include Gordan Savicic,  a digital artist and researcher, who i’ve met in the workshop of HEAD, working with Julian Oliver in several project in the digital art field, who is also a activist ,thinker of the society, the project Critical engineering is a ongoing project which he work with his collaborator, as a strong insight and conscious of the information transparency, the Transparency grenade have a strong critical effect to our society .

 

 

 

Also i’ve interviewed some folks who is extremely enthusiast about the technology, who as himself a independent journalist , from the conversation i discovered and explore the version of future from different prospective , the goldeneye cyborg dude is very dynamic in this events, as a events runner and technology watcher,  he have a lots of knowledges of all on going technology tendency and near future coming products ,which include the Google augmented reality glass, in the moment of Lift is not released yet. After the long conversation with him, he demonstrate a very positive perspective of future and how the technology will give positive impact to our society, that’s also the question in which i wonder , Did the technology really improved our life?

 

After those rich information or some sort of information overload,  but well digest inside my mind , i have a draft conclusion of that question ,the technology give us positive impact as all the already existing things in the world , but also there are lots of side effect that we might couldn’t see it clear until now , we will have a clear view when the time pass by .

 

There are another positive points which i’ve got from this events is that i have a earlier view of a startup and what an entrepreneurship could organized , how the collaboration could  be build in different field of research, how the way people organize the events and they own organizations. It teach me a lot from observing those exiting elements and evidences inside this 3 days conference, also make connection with interesting and important people is a big fun of me  . This experience will be very useful for my future collaboration and life development planing.

This events give lots of positive wave and energies to the hungry crowds that are looking for new inspiration and irritation of technology to feed they curious mind.

khalil.klouche | 14/6/2012 | Lift12

Lift12 – l’avenir corporate

Lift12 aura été un évènement étonnement hétéroclite, par les sujets abordés.
Au cours de ces trois jours, j’ai assisté à plusieurs cycles de conférences, un workshop (Let’s cut Features avec Christian Miccio, ancien développeur chez Google) et rencontré quelques personnes autour du Laser Cabinet, la borne d’arcade du chalet que je présentais à cette occasion.
Sur les conférences, j’ai trouvé très surprenant que certains des sujets qui m’intéressaient le plus ne m’ont laissé qu’un souvenir tiède, tandis que d’autres sujets pour lesquels je n’était que moyennement curieux m’ont fait une forte impression.
J’ai par exemple trouvé les exposés de développeurs de jeux peu enthousiastes et peu enthousiasmant. Ceci à l’exception de la présentation trop courte de Niklaus Moor sur la manière dont la motivation extrinsèque (système de récompense) peut tuer la motivation intrinsèque (plaisir d’effectuer quelque chose) dans toute activité.
A l’inverse, j’ai été fasciné par les exposés sur le futur de l’économie, et moins sur la spéculation participative que par les opinions d’économistes comme David Birch qui explique en quoi les réseaux actuels vont permettre la multiplication d’économies locales (à l’échelle de la ville) au détriment d’économies nationales peu représentatives et peu réactives, et comme cela va être rendu possible par un échange de devise beaucoup plus léger, ce qui a de quoi réjouir les voyageurs, mais aussi les distributeurs et consommateurs de musique, films, software et autres services en ligne. Sur un ton plus léger, Adrianne Jeffries a fait un exposé plutôt complet sur Bitcoin, une expérience économique open-source.
En arrivant à Lift, la consigne aura été d’être ouvert et curieux. Cette consigne m’a permis de profiter au mieux des conférences, elle m’a aussi poussé à m’inscrire à un workshop, là où il restait de la place. L’expérience m’aura permis de discuter avec des participants très divers en petit comité, qui auront témoigné de la réalité du travail chez Google ou Amazon.
Le laser cabinet aura aussi été un sujet de conversation autour duquel j’aurai rencontré plusieurs personnes revues depuis, un organisateur de conférences sur le cinéma à Genève, un roboticien de l’EPFL et un étudiant de Tilburg (Pays-Bas), qui organise des interventions urbaines interactives.

Lift semble bénéficier d’un équilibre particulier propre à un évènement ni trop grand, ni trop petit. Grand par le lieu, le nombre et la diversité des participants, mais on y trouve encore une forme de spontanéité due au fait que personne ne sait très précisément ce qu’il va y trouver, ou quel genre de personne on va y rencontrer, d’où la consigne d’ouverture que chacun semble adopter avec facilité.
J’ai trouvé un peu faible la place de la culture dans les débats et les esprits. Mise à part l’intervention marquante de Song Hojun et son projet de satellite open-source, peu de gens semblaient s’intéresser à la « beauté du geste », alors que c’est une chose que je considère comme emblématique de la technologie actuelle. Il me semble qu’un tel rassemblement, pourrait accorder une plus grande part à l’open-source et intéresser un public un peu plus diversifié et un peu moins « corporate ».

alice.haldenwang | 7/6/2012 | Lift12

Lift 2012 version Haldenwang

(Toutes les images suivantes sont extraites d’interviews faîtes pendant lift 2012, Anita a monté ces films.)

 

 

 

Genève CICG, février 2012, trois jours, une porte tournante, un stock de Redbull proposé pour bien commencer les conférences, un espace de checking, un badge bleu ou vert de laisser-passer épinglée au tee-shirt… et c’est parti dans cet immense espace prestigieux, immaculé de moquette rouge. Il y a des stands de projets un peu partout, parsemés du rez-de-chaussée à l’étage. Quant au coeur liftien qui bat au rythme des conférences, il se trouve dans cette grande salle, plongée dans l’obscurité, avec des jeux de lumières qui mettent en scène, comme dans un véritable show, les acteurs de cet événement, nous les appelons les speakers.

On ressent ce lieu comme un faisceau d’expansion et d’échanges sur l’actualité de la technologie, comme un noyau d’où partent des flux vers les quatre coins du monde via Tweeters, le site de Lift, Facebook… un très haut lieu d’énergie où il n’y a pourtant pas grand chose d’exposé et encore moins des révolutions du design (sauf Marion, Khalil, Camille et Cassandre^^). Ces stands et les workshops sont plutôt des prétextes pour réunir tout ce public, afin d’échanger en direct ses impressions sur des notions du design, de l’utilisateur, des nouvelles technologies…Grâce à Lift nous avons pu mettre des visages sur des projets et nous avions à portée de main et de conversations les speakers, des sociologues et des designers de tout genres, un vrai melting pot de la technologie à la croisée des disciplines et des expériences personnelles !

 

 

Ce show est réglé comme du papier à musique, toutes les interventions sont chronométrées, aucun mot n’est laissé au hasard et chaque séquence de speaker est unique. Il y a autant d’approches et de manières pour s’adresser au public que d’orateurs : parfois légère, parfois approfondie et à d’autres occasions fictive à travers une histoire ou une anecdote. Ce défilé de chercheurs du design et de la technologie observe les comportements, analyse les données, donne leur attention aux attentes des utilisateurs (Que veulent-ils ? Que ne veulent-ils pas ?), font des hypothèses, font naître des idées, se donne des challenges, utilise cette recherche dans la technique du design pour y répondre, échoue, stagne, réussit…Ce timing de conférences-éclair sont des petits électrochocs à chaque fois, qui mettent le doigt sur une faiblesse, sur une force, mais surtout qui ouvre et laisse le public à la merci de ses propres questionnements et va le pousser à cogiter et à faire le point sur lui-même, au milieu de cette technologie. Ces trois journées sont bien plus qu’un état des lieux, puisque chacun va repartir avec une vision un peu plus étayée sur la place qu’il doit occuper dans le design. Quel est son but dans la pensée puis la création de l’innovation.
Par conséquent la question qui ouvre Lift 2012, proposée par JP Rangaswam «La technologie nous a-t-elle réellement permis d’améliorer notre quotidien ?» pourrait être plutôt celle-ci «De quelle manière puis-je intervenir sur la technologie pour améliorer mon quotidien ?», ainsi nous ne parlons pas au passé mais intervenons directement et durablement.

 


 

J’en reviens à la question initiale : «La technologie nous a-t-elle réellement permis d’améliorer notre quotidien ?» Oui ? Non ? c’est une question multi-questions tellement large, qu’il est impossible d’y répondre aussi facilement, elle ouvre donc bien le débat dans tous les domaines. Les technologies et les nouveaux médias se développent et se nichent dans tous les domaines que ce soit l’actualité dans Tweeter, la réalité virtuelle dans la science, par conséquent elle touche vraiment tout le monde et pas seulement les spécialistes.

 


 

Voici donc un petit résumé succinct des points que j’ai retenu pendant cette journée du 22 février :
—La technologie, un dialogue entre le designer et l’utilisateur
Chacun doit se faire sa place, puisque c’est autant le designer que l’utilisateur qui crée le produit et l’outil. Ils travaillent main dans la main grâce entre-autre à l’open source. Donc puisque nous avons une emprise et une influence sur la technologie c’est à nous de l’améliorer, de l’utiliser comme bon nous semble et de l’adapter à nos besoins au quotidien.
La technologie, glissement d’usages d’hier
Nous traduisons simplement des usages d’hier de manière technologique, comme l’agenda, la localisation, les livres, les salons de discussion… C’est un simple glissement de terrain. Finalement les problèmes que nous soulevons aujourd’hui sont les mêmes qu’hier. Du temps où seuls les livres régnaient sur le savoir, il nous fallait bien récolter, trier et hiérarchiser l’information. Dans cette nouvelle bibliothèque surmontée de l’enseigne «Internet», le problème reste le même, bien que l’on entende souvent que nous croulons sous l’information. Ce problème sur l’infobésité, intitulée «De Gutenberg à Zuckerberg» est l’introduction présentée par Anaïs Saint-Jude. Il faut juste modifier notre perception voir la lecture face à cette surcharge informationnelle. La matière est la même, ce qu’apportera la technologie c’est la rapidité.
Perte d’échanges
Avec les technologies telles que le téléphone, la télé… le partage et les relations sont amoindries au sein de la famille. Elles créent la solitude et l’individualité et brouillent les frontières entre travail et famille (avec la présence de l’ordinateur dans un lieu familial par exemple) Le travail du designer est de repenser une architecture de mode de vie, d’objet ou de lieu de vie pour retrouver ce rapprochement et ces échanges qui sont l’essence de la famille. Il y a ici un degré plus social avec un impact de la virtualisation qui agit directement au cœur des relations sociales et qui peut être un élément perturbateur. Donc quand la technologie perturbe, il faut rectifier soit la technologie elle-même, soit réadapter l’environnement dans lequel elle interfère.
Identité virtuelle, une seconde peau
Nous avons une double identité à gérer, réelle et virtuelle. Gordan Savicic nous parle de suicide digital qui serait une volonté de disparaître des réseaux sociaux mais ils nous collent à la peau et il n’est pas si simple de claquer la porte et de partir comme on veut. Les réseaux sont humanisés et comparent cette rupture avec une véritable mort en prévenant que nous allons manquer à nos amis. Il faut donc se demander quels sont les dangers de cette virtualisation et jusqu’où les réseaux peuvent-ils aller.
La technologie rend-elle heureux ?
J’ouvre la question générale («La technologie nous a-t-elle réellement permis d’améliorer notre quotidien ?») en traduisant cette question d’une autre manière : La technologie nous rend-t-elle plus heureux ? et pourquoi repoussons-nous toujours les frontières ? C’est une motivation qui animent les hommes : toujours aller de l’avant et voir au delà de l’inconnu. Aujourd’hui cela n’a pas changé, le numérique est une étape de plus dans cette quête et je pense que les innovations ne cesseront pas de fleurir. Je ne crois pas que l’homme soit plus heureux car la technologie est dans un sens un confort et un outil qui crée un besoin, mais ce confort peut y contribuer. La technologie n’est ni bonne ni mauvaise, tout dépend de la manière dont on s’en sert.
La technologie une responsabilité morale
Le designer et chacun ont une responsabilité en tant que citoyen du numérique et des nouvelles technologies. Nous avons des droits et des devoirs moraux quant à l’utilisation que nous faisons de ces évolutions : éviter l’abus, ne pas s’en servir comme d’une arme… Chacun est donc gardien de ce territoire virtuel-réel. D’ailleurs pour que l’égalité demeure des questions se posent sur les parties du monde coupées de l’internet (comme l’Afrique), ce qui creuse encore plus l’écart avec les pays connectés. Il faudrait donc redévelopper l’innovation dans ces poches déconnectées.

 

 

Je ne suis venue que pour quelques conférences et je n’ai pu assister à tout ce qui touchait la gamification, et à la notion de DIY (Do It Yourself ) avec Hojun Song et son satellite en open source…

 

 

C’est à moi maintenant d’appliquer mes propres conclusions et d’injecter dans ma pratique une certaine éthique. Il faut se poser les bonnes questions pour cibler un public et répondre à ses attentes, sinon le travail devient gratuit et on dénature et affaiblit le terme de Design. Qu’est-ce que doit créer la technologie ? Pour qui dois-je créer ? Quel est la relation homme-machine ? Chaque designer a un rôle à tenir dans la société. Je repars de Lift 2012 avec des échanges, des expériences et l’envie de créer et d’exercer mon (futur) métier.

 

 

 

 

marion.bareil | 6/6/2012 | Lift12

Compte rendu Lift 12

Les participants et speakers de LIFT 12 ont entre autre illustré une tendance créative actuelle : le retour du « fait main », du bricolage, du Do It Yourself, le fait que le designer ne doit pas se cantonner à ce qu’il sait s’il a envie d’aller plus loin, que ce soit par la collaboration, l’expérimentation, l’erreur, le tâtonnement. Que ce soit construire son propre satellite comme Hojun Song ou encore son propre réacteur nucléaire comme Mark Suppes, on voit que cette philosophie peut aller très loin. La posture du designer est repensée, elle devient plus autonome, multi-tâche, et se mêle avec celle de l’inventeur.

De manière plus générale, le thème de « l’alternatif » était à l’honneur, souvent traité comme une forme d’innovation, un chemin a emprunter pour l’atteindre : la conférence sur l’avenir de la finance en illustrait bien l’intention.

Les participants mais aussi les personnes faisant la démonstration de leur invention dans le showroom ont montré une tendance à se lancer dans l’entreprenariat et à porter un projet personnel jusqu’à la mise en production. Cette nouvelle tendance est relayée et encouragée sur le web avec le succès du financement direct par le don des futurs utilisateurs (crowdfunding) sur des sites comme kickstarter, qui connait depuis peu

un succès retentissant, notamment avec le financement du jeu « Double find adventure » des créateurs de Monkey Island.

Le financement des start ups étaient également un sujet phare de la conférence, ce qui va de pair avec cette idée du designer se lançant dans l’entreprenariat pour mener à bien son projet. L’intervention de Sean Park fut un bon exemple de ce souhait de changement pour la création de société, un changement facilitant et encourageant l’initiative par le personal banking (Simple, Fidor Banck, Movenbank..), l’emprunt selon le modèle du peer to peer (Zopa), …

En définitif, cette série de conférences fut vraiment encourageante malgré le climat financier précaire international : les intervenants ont fait le pari que le créateur, le designer, peut être autonome, entrepreneur, et porter son projet personnel à bien, et même qu’il se doit d’essayer, que cela doit presque devenir une composante du métier à part entière.

| HEAD - GENEVE MASTER OF ARTS HES-SO EN DESIGN |
| GRETA TEXT AND WEB FONT SERVICE BY TYPOTHEQUE.COM |