yu.li | 14/6/2012 | Lift12

After left the  » Lift  » …..

(PS : Sorry for English faults ^^ )

Lift give lots of excellent opportunities and experiences for me and for all the tech funs who is initiate into create, to imagine  the future, each events is a chance to turn innovation into opportunities by anticipating the major shifts ahead and tome the people who drive them,  it’s a important events for innovation and digital technology , it give me lots of informations from some inspiring speakers and also enjoy and explore the interactive workshops, exhibitions and media projects.

 

The Lift 2012 proposed a singular angle of attack: Did technology really improved our life ?

This is the question which i wonder for a long time and it could also be the question which influence to everybody who living in modern world.

 

With the wondering of the effects of the social impact , daily impact to human life from the technology , i was participated to several speeches from David Rowan in the subject that « Startup entrepreneurs should move to Africa now », who was introduce us the opportunities and potential market in Africa, where people full of curiosity of mobile and new technologies.

 

James Bridle’s  » we fell in love in a coded space », Ben Bashford’s  » The use of artificial emotion and empathy in digital products.  »

A very interesting events and lecture from a Koran artist+scientist Hojun Song was attracted my eyes in last day, his  » The Open source Satellite Initiative  » is a most shining point in the last moment.

Open technology and independent space exploration been spread as a fire into the humans civilizations, from a individual artist&scientist until the entrepreneur of Pay pal and founded by Elon Musk,  the space always a mysterious and almostly non-cognizable space which attract the maxim of our curiosities. This tendency is  going forward and will become mainstream to replace the traditional function of the social system.  Be optimistic to the future will never get lost on the time .

 

 

Which was  pity that i didn’t have chance to listening the  » Open source Nuclear Fusion  » of Mark Suppes , who had amazingly build a nuclear fusion reactor with no formal science background. The willing of create new , sustainable, green energy is never a retard subject for thinking about .

Not just the events, i’ve deeply interviewed several peoples include Gordan Savicic,  a digital artist and researcher, who i’ve met in the workshop of HEAD, working with Julian Oliver in several project in the digital art field, who is also a activist ,thinker of the society, the project Critical engineering is a ongoing project which he work with his collaborator, as a strong insight and conscious of the information transparency, the Transparency grenade have a strong critical effect to our society .

 

 

 

Also i’ve interviewed some folks who is extremely enthusiast about the technology, who as himself a independent journalist , from the conversation i discovered and explore the version of future from different prospective , the goldeneye cyborg dude is very dynamic in this events, as a events runner and technology watcher,  he have a lots of knowledges of all on going technology tendency and near future coming products ,which include the Google augmented reality glass, in the moment of Lift is not released yet. After the long conversation with him, he demonstrate a very positive perspective of future and how the technology will give positive impact to our society, that’s also the question in which i wonder , Did the technology really improved our life?

 

After those rich information or some sort of information overload,  but well digest inside my mind , i have a draft conclusion of that question ,the technology give us positive impact as all the already existing things in the world , but also there are lots of side effect that we might couldn’t see it clear until now , we will have a clear view when the time pass by .

 

There are another positive points which i’ve got from this events is that i have a earlier view of a startup and what an entrepreneurship could organized , how the collaboration could  be build in different field of research, how the way people organize the events and they own organizations. It teach me a lot from observing those exiting elements and evidences inside this 3 days conference, also make connection with interesting and important people is a big fun of me  . This experience will be very useful for my future collaboration and life development planing.

This events give lots of positive wave and energies to the hungry crowds that are looking for new inspiration and irritation of technology to feed they curious mind.

khalil.klouche | 14/6/2012 | Lift12

Lift12 – l’avenir corporate

Lift12 aura été un évènement étonnement hétéroclite, par les sujets abordés.
Au cours de ces trois jours, j’ai assisté à plusieurs cycles de conférences, un workshop (Let’s cut Features avec Christian Miccio, ancien développeur chez Google) et rencontré quelques personnes autour du Laser Cabinet, la borne d’arcade du chalet que je présentais à cette occasion.
Sur les conférences, j’ai trouvé très surprenant que certains des sujets qui m’intéressaient le plus ne m’ont laissé qu’un souvenir tiède, tandis que d’autres sujets pour lesquels je n’était que moyennement curieux m’ont fait une forte impression.
J’ai par exemple trouvé les exposés de développeurs de jeux peu enthousiastes et peu enthousiasmant. Ceci à l’exception de la présentation trop courte de Niklaus Moor sur la manière dont la motivation extrinsèque (système de récompense) peut tuer la motivation intrinsèque (plaisir d’effectuer quelque chose) dans toute activité.
A l’inverse, j’ai été fasciné par les exposés sur le futur de l’économie, et moins sur la spéculation participative que par les opinions d’économistes comme David Birch qui explique en quoi les réseaux actuels vont permettre la multiplication d’économies locales (à l’échelle de la ville) au détriment d’économies nationales peu représentatives et peu réactives, et comme cela va être rendu possible par un échange de devise beaucoup plus léger, ce qui a de quoi réjouir les voyageurs, mais aussi les distributeurs et consommateurs de musique, films, software et autres services en ligne. Sur un ton plus léger, Adrianne Jeffries a fait un exposé plutôt complet sur Bitcoin, une expérience économique open-source.
En arrivant à Lift, la consigne aura été d’être ouvert et curieux. Cette consigne m’a permis de profiter au mieux des conférences, elle m’a aussi poussé à m’inscrire à un workshop, là où il restait de la place. L’expérience m’aura permis de discuter avec des participants très divers en petit comité, qui auront témoigné de la réalité du travail chez Google ou Amazon.
Le laser cabinet aura aussi été un sujet de conversation autour duquel j’aurai rencontré plusieurs personnes revues depuis, un organisateur de conférences sur le cinéma à Genève, un roboticien de l’EPFL et un étudiant de Tilburg (Pays-Bas), qui organise des interventions urbaines interactives.

Lift semble bénéficier d’un équilibre particulier propre à un évènement ni trop grand, ni trop petit. Grand par le lieu, le nombre et la diversité des participants, mais on y trouve encore une forme de spontanéité due au fait que personne ne sait très précisément ce qu’il va y trouver, ou quel genre de personne on va y rencontrer, d’où la consigne d’ouverture que chacun semble adopter avec facilité.
J’ai trouvé un peu faible la place de la culture dans les débats et les esprits. Mise à part l’intervention marquante de Song Hojun et son projet de satellite open-source, peu de gens semblaient s’intéresser à la « beauté du geste », alors que c’est une chose que je considère comme emblématique de la technologie actuelle. Il me semble qu’un tel rassemblement, pourrait accorder une plus grande part à l’open-source et intéresser un public un peu plus diversifié et un peu moins « corporate ».

alice.haldenwang | 7/6/2012 | Lift12

Lift 2012 version Haldenwang

(Toutes les images suivantes sont extraites d’interviews faîtes pendant lift 2012, Anita a monté ces films.)

 

 

 

Genève CICG, février 2012, trois jours, une porte tournante, un stock de Redbull proposé pour bien commencer les conférences, un espace de checking, un badge bleu ou vert de laisser-passer épinglée au tee-shirt… et c’est parti dans cet immense espace prestigieux, immaculé de moquette rouge. Il y a des stands de projets un peu partout, parsemés du rez-de-chaussée à l’étage. Quant au coeur liftien qui bat au rythme des conférences, il se trouve dans cette grande salle, plongée dans l’obscurité, avec des jeux de lumières qui mettent en scène, comme dans un véritable show, les acteurs de cet événement, nous les appelons les speakers.

On ressent ce lieu comme un faisceau d’expansion et d’échanges sur l’actualité de la technologie, comme un noyau d’où partent des flux vers les quatre coins du monde via Tweeters, le site de Lift, Facebook… un très haut lieu d’énergie où il n’y a pourtant pas grand chose d’exposé et encore moins des révolutions du design (sauf Marion, Khalil, Camille et Cassandre^^). Ces stands et les workshops sont plutôt des prétextes pour réunir tout ce public, afin d’échanger en direct ses impressions sur des notions du design, de l’utilisateur, des nouvelles technologies…Grâce à Lift nous avons pu mettre des visages sur des projets et nous avions à portée de main et de conversations les speakers, des sociologues et des designers de tout genres, un vrai melting pot de la technologie à la croisée des disciplines et des expériences personnelles !

 

 

Ce show est réglé comme du papier à musique, toutes les interventions sont chronométrées, aucun mot n’est laissé au hasard et chaque séquence de speaker est unique. Il y a autant d’approches et de manières pour s’adresser au public que d’orateurs : parfois légère, parfois approfondie et à d’autres occasions fictive à travers une histoire ou une anecdote. Ce défilé de chercheurs du design et de la technologie observe les comportements, analyse les données, donne leur attention aux attentes des utilisateurs (Que veulent-ils ? Que ne veulent-ils pas ?), font des hypothèses, font naître des idées, se donne des challenges, utilise cette recherche dans la technique du design pour y répondre, échoue, stagne, réussit…Ce timing de conférences-éclair sont des petits électrochocs à chaque fois, qui mettent le doigt sur une faiblesse, sur une force, mais surtout qui ouvre et laisse le public à la merci de ses propres questionnements et va le pousser à cogiter et à faire le point sur lui-même, au milieu de cette technologie. Ces trois journées sont bien plus qu’un état des lieux, puisque chacun va repartir avec une vision un peu plus étayée sur la place qu’il doit occuper dans le design. Quel est son but dans la pensée puis la création de l’innovation.
Par conséquent la question qui ouvre Lift 2012, proposée par JP Rangaswam «La technologie nous a-t-elle réellement permis d’améliorer notre quotidien ?» pourrait être plutôt celle-ci «De quelle manière puis-je intervenir sur la technologie pour améliorer mon quotidien ?», ainsi nous ne parlons pas au passé mais intervenons directement et durablement.

 


 

J’en reviens à la question initiale : «La technologie nous a-t-elle réellement permis d’améliorer notre quotidien ?» Oui ? Non ? c’est une question multi-questions tellement large, qu’il est impossible d’y répondre aussi facilement, elle ouvre donc bien le débat dans tous les domaines. Les technologies et les nouveaux médias se développent et se nichent dans tous les domaines que ce soit l’actualité dans Tweeter, la réalité virtuelle dans la science, par conséquent elle touche vraiment tout le monde et pas seulement les spécialistes.

 


 

Voici donc un petit résumé succinct des points que j’ai retenu pendant cette journée du 22 février :
—La technologie, un dialogue entre le designer et l’utilisateur
Chacun doit se faire sa place, puisque c’est autant le designer que l’utilisateur qui crée le produit et l’outil. Ils travaillent main dans la main grâce entre-autre à l’open source. Donc puisque nous avons une emprise et une influence sur la technologie c’est à nous de l’améliorer, de l’utiliser comme bon nous semble et de l’adapter à nos besoins au quotidien.
La technologie, glissement d’usages d’hier
Nous traduisons simplement des usages d’hier de manière technologique, comme l’agenda, la localisation, les livres, les salons de discussion… C’est un simple glissement de terrain. Finalement les problèmes que nous soulevons aujourd’hui sont les mêmes qu’hier. Du temps où seuls les livres régnaient sur le savoir, il nous fallait bien récolter, trier et hiérarchiser l’information. Dans cette nouvelle bibliothèque surmontée de l’enseigne «Internet», le problème reste le même, bien que l’on entende souvent que nous croulons sous l’information. Ce problème sur l’infobésité, intitulée «De Gutenberg à Zuckerberg» est l’introduction présentée par Anaïs Saint-Jude. Il faut juste modifier notre perception voir la lecture face à cette surcharge informationnelle. La matière est la même, ce qu’apportera la technologie c’est la rapidité.
Perte d’échanges
Avec les technologies telles que le téléphone, la télé… le partage et les relations sont amoindries au sein de la famille. Elles créent la solitude et l’individualité et brouillent les frontières entre travail et famille (avec la présence de l’ordinateur dans un lieu familial par exemple) Le travail du designer est de repenser une architecture de mode de vie, d’objet ou de lieu de vie pour retrouver ce rapprochement et ces échanges qui sont l’essence de la famille. Il y a ici un degré plus social avec un impact de la virtualisation qui agit directement au cœur des relations sociales et qui peut être un élément perturbateur. Donc quand la technologie perturbe, il faut rectifier soit la technologie elle-même, soit réadapter l’environnement dans lequel elle interfère.
Identité virtuelle, une seconde peau
Nous avons une double identité à gérer, réelle et virtuelle. Gordan Savicic nous parle de suicide digital qui serait une volonté de disparaître des réseaux sociaux mais ils nous collent à la peau et il n’est pas si simple de claquer la porte et de partir comme on veut. Les réseaux sont humanisés et comparent cette rupture avec une véritable mort en prévenant que nous allons manquer à nos amis. Il faut donc se demander quels sont les dangers de cette virtualisation et jusqu’où les réseaux peuvent-ils aller.
La technologie rend-elle heureux ?
J’ouvre la question générale («La technologie nous a-t-elle réellement permis d’améliorer notre quotidien ?») en traduisant cette question d’une autre manière : La technologie nous rend-t-elle plus heureux ? et pourquoi repoussons-nous toujours les frontières ? C’est une motivation qui animent les hommes : toujours aller de l’avant et voir au delà de l’inconnu. Aujourd’hui cela n’a pas changé, le numérique est une étape de plus dans cette quête et je pense que les innovations ne cesseront pas de fleurir. Je ne crois pas que l’homme soit plus heureux car la technologie est dans un sens un confort et un outil qui crée un besoin, mais ce confort peut y contribuer. La technologie n’est ni bonne ni mauvaise, tout dépend de la manière dont on s’en sert.
La technologie une responsabilité morale
Le designer et chacun ont une responsabilité en tant que citoyen du numérique et des nouvelles technologies. Nous avons des droits et des devoirs moraux quant à l’utilisation que nous faisons de ces évolutions : éviter l’abus, ne pas s’en servir comme d’une arme… Chacun est donc gardien de ce territoire virtuel-réel. D’ailleurs pour que l’égalité demeure des questions se posent sur les parties du monde coupées de l’internet (comme l’Afrique), ce qui creuse encore plus l’écart avec les pays connectés. Il faudrait donc redévelopper l’innovation dans ces poches déconnectées.

 

 

Je ne suis venue que pour quelques conférences et je n’ai pu assister à tout ce qui touchait la gamification, et à la notion de DIY (Do It Yourself ) avec Hojun Song et son satellite en open source…

 

 

C’est à moi maintenant d’appliquer mes propres conclusions et d’injecter dans ma pratique une certaine éthique. Il faut se poser les bonnes questions pour cibler un public et répondre à ses attentes, sinon le travail devient gratuit et on dénature et affaiblit le terme de Design. Qu’est-ce que doit créer la technologie ? Pour qui dois-je créer ? Quel est la relation homme-machine ? Chaque designer a un rôle à tenir dans la société. Je repars de Lift 2012 avec des échanges, des expériences et l’envie de créer et d’exercer mon (futur) métier.

 

 

 

 

marion.bareil | 6/6/2012 | Lift12

Compte rendu Lift 12

Les participants et speakers de LIFT 12 ont entre autre illustré une tendance créative actuelle : le retour du « fait main », du bricolage, du Do It Yourself, le fait que le designer ne doit pas se cantonner à ce qu’il sait s’il a envie d’aller plus loin, que ce soit par la collaboration, l’expérimentation, l’erreur, le tâtonnement. Que ce soit construire son propre satellite comme Hojun Song ou encore son propre réacteur nucléaire comme Mark Suppes, on voit que cette philosophie peut aller très loin. La posture du designer est repensée, elle devient plus autonome, multi-tâche, et se mêle avec celle de l’inventeur.

De manière plus générale, le thème de « l’alternatif » était à l’honneur, souvent traité comme une forme d’innovation, un chemin a emprunter pour l’atteindre : la conférence sur l’avenir de la finance en illustrait bien l’intention.

Les participants mais aussi les personnes faisant la démonstration de leur invention dans le showroom ont montré une tendance à se lancer dans l’entreprenariat et à porter un projet personnel jusqu’à la mise en production. Cette nouvelle tendance est relayée et encouragée sur le web avec le succès du financement direct par le don des futurs utilisateurs (crowdfunding) sur des sites comme kickstarter, qui connait depuis peu

un succès retentissant, notamment avec le financement du jeu « Double find adventure » des créateurs de Monkey Island.

Le financement des start ups étaient également un sujet phare de la conférence, ce qui va de pair avec cette idée du designer se lançant dans l’entreprenariat pour mener à bien son projet. L’intervention de Sean Park fut un bon exemple de ce souhait de changement pour la création de société, un changement facilitant et encourageant l’initiative par le personal banking (Simple, Fidor Banck, Movenbank..), l’emprunt selon le modèle du peer to peer (Zopa), …

En définitif, cette série de conférences fut vraiment encourageante malgré le climat financier précaire international : les intervenants ont fait le pari que le créateur, le designer, peut être autonome, entrepreneur, et porter son projet personnel à bien, et même qu’il se doit d’essayer, que cela doit presque devenir une composante du métier à part entière.

mariam.asatryan | 24/4/2012 | Lift12

Listening to the Sound of Space

Interview with Honor Harger from r a d i o q u a l i a

 

The LIFT conference was an incredible opportunity to meet new people and hear about where the technology stands nowadays and where it is going. We have heard many interesting talks and demos, such as Hojun Song’s Open Source Satellite Initiative and Fabian Hemmert’s presentation on how they, in Design Research Lab (Berlin), do studies and experimentations on human-computer interaction. The latter was quite interesting, since it was an insight on how the new applications and ideas develop from research. They presented an example on how they approached designing a cellphone for women, which is not simply turned into pink, but is adapted functionality-wise to the requirements of women. Another interesting talk was from Nick Heller from Google-Europe, who, after presenting how the world is affected by technology today, suggested his view on the new applications to come, such as the ones that detect the pollen count or allow you to vote via mobile phones.

 

However, the most interesting conversation we had during the LIFT conference was with Honor Harger, who kindly agreed to give us an interview in between the presentations. Honor is a New Zealand-born artist and curator, who is particularly interested in artistic uses of technology. She is the director of Lighthouse, an arts agency in Brighton, UK. Together with a collaborator, she created an artist collective – r a d i o q u a l i a, which explores how broadcasting technologies can be used in artistic forms. One of their very interesting projects is Radio Astronomy. It is an arts and science project, which allows broadcasting from space, where you can hear the actual sounds that come from the planets, pulsars, or the sun.

 

Here are some extracts from our interview with Honor.

 

Watch the video on vimeo

 

To learn more about Honor, click here to go to her page on about.me.

To hear her very interesting talk on TED about the sounds of space, click here or view it on youtube.

 

- Nadya Suvorova
- Mariam Asatryan

yuan.li | 1/4/2012 | Lift12

Mes notes sur Lift12

Ben Bashford: L’utilisation de l’émotion et l’empathie artificielle dans les produits numériques

Ben Bashford est un interaction designer qui s’intéresse aux connexions des objets avec internet.

Dans cette conférence, il a montré comment le design des nouveaux objets peut non seulement apporter utilité et efficience, mais aussi créer une relation de confiance et d’empathie.

Il a expliqué quelques points principaux sur l’interaction avec des objets numériques, et comment un ordinateur ou un objet peuvent devenir un ami d’humain. Il a énuméré des néologismes comme anthropomorphisme, zoomorphisme et skeumorphism.

Il a montré des objets comme le thermostat de Nest, Izon camera, Nike+ FuelBand, Pixar lamps, Macbook, Mint floor cleaner.

Le thermostat de Nest donne une température qui varie au gré des nos envies, ce thermostat du futur est connecté à votre ordinateur et à votre smartphone.

Izon camera est tranquillement assis dans votre maison et permet la capture vidéo, il contrôle ce qui se passe chez vous pendant votre absence.

Nike+ FuelBand, un bracelet high-tech mesurant votre activité physique, il permet de se donner un score en objectif, comparable ensuite avec ses amis.

Pixar lamps, au moment où elles commencent à se déplacer, elles ont des personnalités et des émotions, chaque lampe devient un membre de la famille.

La lumière pulsée du Macbook respire comme un humain au sommeil normal.

Aujourd’hui, la réalité augmentée n’arrête pas d’étendre les limites de l’interaction virtuelle ou réelle, Les designers créent un univers autour de figurines; au lieu de compléter des technologies mobiles, des objets montrent l’interaction virtuelle sans traverser un écran et tendent à nous faire détourner notre conscience de la réalité.

Ben considère que computers = people, et anything + processor = computer. Et si les objets avaient une personnalité informatique, ils se mettraient à la place de l’autre? Est-ce que le numérique peut construire une nouvelle société de l’empathie? Est-ce que on peux être amis sur Facebook avec son réveil? Les objets devront-ils amener les manques altruistes en concentrant une partie de leur énergie au service et au bien-être de nos sociétés?

Sur zoomorphisme, Ben pense que la technologie devra crée du calme, un ordinateur ne cesse pas de demander à votre attention (parlez-moi, regardez-moi, aidez-moi)?

Plants = ambient displays. Robotany? Plus des plantes vous réunissez, plus de calme vous obtiendrez.

Sur Skeumorphis, on crée une nouvelle forme selon son ancien caractère afin de minimiser le choc du futur. Par exemple, les livres se dématérialisent, ils deviennent virtuels dans un iPad, on peux tourner les pages, prendre des notes, et garder un « marque-page ».

A la fin, il résumait que certaines choses pourraient être en interaction avec ces objets autant qu’ils interagissent avec les humains. Certains ont besoin d’être utilisé par les humains et les machines. Une communication ouverte: la télépathie entre les machines. Comment saurons-nous ce qui se passe?

Est-ce que nous devrions concevoir des machines qui sympathisent avec nous? Ou bien l’empathie devrait-elle être la nôtre? En tant que designer, l’empathie est sa matière première, le designer se met à la place de l’autre pour répondre au mieux aux besoins. Qu’est ce que l’on design? Pour qui? Est-ce que le design peut être que empathique?

Pojet: Miseomix
Aujourd’hui Les gens se servent d’éléments imprévus et inattendus, il y a de plus en plus de besoin s’approprier de technologie, elle change notre rapport social.

Dans l’entretien de Julien Dorra, il dit qu’on doit arrêter d’innover, qu’il faut simplement créer et fabriquer des choses. L’innovation est un changement dans le processus de pensée visant à exécuter une action nouvelle, mais une démarche de créativité est indispensable au développement des innovations. A traverse des conférences, on découvre pourquoi et comment un produit s’inscrit dans une évolution technologique, à partir de quelles découvertes, inventions et innovations technologiques il est apparu.

puf | 30/3/2012 | Lift12

Compte rendu Lift12

 

lift

 

D’un point de vue formel tout d’abord, j’ai apprécié le dispositif de Lift 2012, les thématiques et les sujets abordés formaient un ensemble riche et cohérent, offrant la possibilité de participer à différents workshops et de rencontrer des spécialistes dans des domaines d’étude très particuliers.
Le cycle de conférence a quant à lui permis à de nombreux intervenants d’exposer leurs travaux et recherches. Cependant, ce type de présentations Powerpoint, parfois très brèves ne laissent malheureusement que peu de place au débat et au dialogue, tout est chronométré et doit aller très vite. Cela n’autorise donc peut-être pas à approfondir un sujet, mais encourage le public à se renseigner d’avantages sur les thématiques abordées, et à prendre contact avec les conférenciers.

 

Projet OSSI

En ce qui me concerne, j’ai particulièrement apprécié la dernière journée dédiée aux pratiques du hacking, avec notamment l’intervention de Hojun Song, qui a démontré que la technologie et le monde de l’open source permettent aujourd’hui à un individu passionné de lancer un satellite !

 

Village Telco

J’ai également trouvé très enthousiasmant le projet de Steve Song, président de Village Telco, une entreprise Sud-Africaine qui développe un kit de télécommunication open source.
Comme la téléphonie est souvent coûteuse en Afrique, ce kit nommé « Mesh Potato » a été créé afin de répondre aux besoins des populations en matière de télécommunication, il constitue une alternative bon marché, adaptée à l’infrastructure parfois précaire du réseau électrique africain.
Steve Song entend donc ainsi promouvoir le développement et l’innovation sur les réseaux en démocratisant l’accès à internet et à la téléphonie à bas prix.

 

Digital Forming / Impression 3D

Lisa Harouni, fondatrice de Digital Forming, une société britannique spécialisée dans l’impression 3D, est venue exposer les enjeux relatifs à cette technologie dans un futur plus ou moins proche.
La démocratisation de l’impression 3D autorise des spécialistes, et de plus en plus à des particuliers à prototyper des objets très rapidement, et même à réaliser des pièces uniques à un prix raisonnable. Cela s’inscrit en rupture avec la logique de grande consommation qui constituait jusqu’à présent le seul modèle viable. Lisa Harouni estime qu’un processus d’individualisation est en cours, et que la production de produits va se relocaliser. Le sur-mesure risque ainsi de devenir beaucoup plus accessible.

 

 

D’un manière générale, ce sont donc les projets permettant le développement d’outils et de technologies accessibles au grand public qui m’ont le plus intéressés !
C’est d’ailleurs peut-être le point commun qui relie la plupart des différents ateliers et présentations qui ont eu lieu à Lift, car la plupart des sujets abordés étaient en lien direct avec le quotidien des gens, en effet, de plus en plus d’objets technologiques envahissent les ménages.

Grâce aux réseaux, le savoir et ces outils deviennent accessibles au public qui peut se les approprier, mais cela soulève également de nombreux questionnements sur le plan de l’éthique.

Quand à la question posée par Lift cette année, de savoir si la technologie rend nos vies meilleures,  je me réfère aux paroles de JP Rangaswami, qui souligne le fait que technologie en soit n’est ni bonne ni mauvaise, elle n’est qu’un outil, c’est seulement l’usage que l’on en fait qui peut être bon ou mauvais.

DS | 19/2/2012 | Lift12

Lift12

Donnée de travaux à réaliser durant la conférence Lift (PDF à télécharger) du 22 au 24 février 2012

| HEAD - GENEVE MASTER OF ARTS HES-SO EN DESIGN |
| GRETA TEXT AND WEB FONT SERVICE BY TYPOTHEQUE.COM |