nicolas.levacher | 20/6/2011 | Non classé

I walk the line

Les murs extérieurs du bâtiment de la HEAD rue la prairie sont décorés de lignes (courbes) de couleur verte. En passant devant, ces lignes me font penser à une portée de musique.

En partant de ces lignes , j’ai décidé de m’interroger à comment faire un parallèle entre l’interaction du bâtiment et un spectateur doté d’un téléphone type i-phone/smartphone.

M’inspirant de cela, j’essaye de créer la génération d’un morceau de musique ainsi que des lignes graphiques .

Les murs du bâtiment seraient donc utilisés comme une sorte de code barre générant ainsi des notes de musique ou un son créant une mélodie en fonction de la vitesse à laquelle on passe devant. Une fois scanée et enregistrée, le but serait de pouvoir garder une trace de son parcours et de sa « chanson ».

Pour la génération des notes je pensais partir d’une chanson de Johnny Cash et de reprendre les lignes musicales de la mélodie  la faisant varier en fonction de la distance, vitesse et autre facteur pouvant influencé la génération du son et de l’image.

Voila la base qui serait « scannée » par les SmartPhones

Ligne mur de la head

Inspiration graphique

Tablature de guitare /inspiration graphique (walk the line "Johnny Cash")

Graphiquement ce que cela pourrait donner sur un i-phone

nadezda.suvorova | 20/6/2011 | Non classé

FORESTSPACE

FORESTSPACE est un dispositif interactif. L’idée: en rentrant dans une de salle de la Prairie, on peut se retrouver dans une forêt construite en collage. Le spectateur avance dans le dispositif et en franchissant les différents zones, l’image se transforme sous ses yeux. ( schéma de zones en couleur).

Mark | 13/6/2011 | Espace réel / Espace virtuel 2010-2011

Le préfabriqué comme symbolique

exemples de préfabrication et installation

processus

exemple de modulable

typo comme modulable

performance

"Type the sky" - Lisa Rienermann

Prairie vue aérienne

Le bâtiment de la Prairie est issu d’une architecture préfabriquée; c’est un phénomène que l’on retrouve de plus en plus dans le domaine du chantier. En m’inspirant de la façon dont on met en place les diverses pièces une par une, je tente de reproduire une lisibilité aérienne où l’on pourrait reproduire divers types de formes géométriques voire de lettres par le biais de l’installation de ces propres blocs de préfabrication.

Le bâtiment de la Prairie devient alors un lieu d’expérimentation voire de performance artistique uniquement lisible par voie aérienne.

Nicolas | 10/6/2011 | Espace réel / Espace virtuel 2010-2011

Nouvelle vision de la Head

Ce que je souhaitais mettre en avant dans mon travail est l’emplacement de notre école. En effet, sa situation au milieu d’une cour lui confère différentes caractéristiques.

D’une part, il est possible d’y accéder par plusieurs itinéraires car elle possède différentes entrées. Plusieurs accès par la rue mais aussi par l’école d’ingénieurs. C’est ce que mes séries de diaporamas montrent :  2 itinéraires différents pour se rendre à l’école.

D’autre part, sa situation au milieu d’une cour fait de notre bâtiment un lieu de passage. Les gens peuvent passer devant simplement pour des raisons pratiques, pour aller plus vite ou ils peuvent décider de s’attarder afin de comprendre ce qui se passe à l’intérieur du lieu. Pour comprendre son emplacement, je trouvais intéressant de montrer une vue de google map ou le bâtiment n’était pas encore construit. Ainsi, il est plus facile de se représenter la zone d’intervention.

Marguerite

Nicolas | 9/6/2011 | HEAD - Prairie - 2011

3

Signalétique anamorphosée


Étant étudiant en Master Espace et Communication, j’ai un intérêt tout particulier pour la signalétique. Dans notre nouveau bâtiment de la Prairie, il n’y a pas d’indication claire sur l’étage auquel nous nous trouvons, si ce n’est un code colorimétrie.

Mon projet consiste donc de donner une indication numérique à chaque étage. Cette signalétique serait située à la sortie de l’ascenseur, afin que le visiteur soit sûr de l’étage auquel il sort.

Lors de notre voyage de classe à Madrid et Casablanca, nous avons visité des friches dans lesquels l’artiste Georges Rousse est intervenu. Sa pratique de l’anamorphose m’a beaucoup plu, et m’a motivé à tenter d’en faire une.

Ce travail autour de notre bâtiment m’a semblé être une occasion propice pour m’aventurer dans cette technique. De plus, l’anamorphose est à mes yeux une interrogation entre espace réel et espace virtuel, puisque qu’elle crée une forme définie selon un certain angle de vue, alors que sous un autre angle, la forme n’est plus clairement reconnaissable. Inversement aux tendances actuelles visant à simuler de la 3d sur un support 2d, cette pratique donne une illusion de 2d à une surface tridimensionnelle.

J’ai choisi d’intervenir devant ma classe (celle de 1ère année Espace et Communication) car ce type d’intervention correspond précisément à notre orientation. De plus, notre salle est située en face de la sortie de l’ascenseur. Mais en finalité, mon projet devrait s’étendre l’ensemble des étages du bâtiment.

J’ai volontairement choisi d’intervenir à la fois sur les casiers, le mur, la porte de la classe et la plafond afin de réellement jouer au maximum avec l’espace.

La typographie choisie pour indiquer le 3ème étage est le Wilma Base (dessinée en 2007 par  Enric Jardí et utilisée officiellement pour toute la communication graphique de la Haute École d’Art et de Design).

Voici quelques photos de la réalisation de mon anamorphoses au 3ème étage:

Cutter & Scotch

Pour voir mes influences et références, voilà le site de Georges Rousse: www.georgesrousse.com

annelore | 29/5/2011 | HEAD - Prairie - 2011

Tunnel : Justyna Bryl

annelore | 2/3/2011 | PDF cours 2010-2011

Cartographie

Voici le PDF du cours.
carte

Le texte de Paul Ardenne
art-vivant

carine.bigot | 17/1/2011 | Espace réel / Espace virtuel 2010-2011

Nicolai Carsten / Alva Noto

www.carstennicolai.de (visual work)
www.alvanoto.com (sound work)
www.raster-noton.net (recording work)
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Alva Noto
Alva Noto @ Mutek 10

Nicolai Carsten est un plasticien et musicien berlinois, plus connu dans le monde de la musique électronique sous le pseudonyme d’Alva Noto ou encore Noto.

Né en 1965 à Karl-Marx-Stadt en Allemagne, N. Carsten a fait des études d’architecte paysagiste à Chemnitz (autrefois dénommée Karl Marx Stadt en Allemagne de l’Est), pour s’intéresser par la suite plus précisément aux propriétés du son et de l’espace.

Dans les années 90, il fonde le label de musique expérimentale Noton, qui deviendra par la suite Raster-Noton (fusion des labels Rastermusic et Noton), regroupant de nombreuses figures de la musique électronique minimale contemporaine : Ilpo Vaisanen et Mika Vainio (Pan Sonic), Ryoji Ikeda, Robin Rimbaud (Scanner), Coil (ElPH), Olaf Bender (Byetone), Kim Cascone, etc. Son utilisation de sons retraités et ses recherches sur les interférences font qu’il est souvent classé dans la musique glitch, un sous-genre de la musique électronique (dans lequel on retrouve aussi Autechre et Aphex Twin).
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nicolai carsten - video - fades
Fades, 2007, 16min.

Bien que plus renommé dans le domaine musicale, Nicolai Carsten, de la même manière que d’autres artistes du label Raster-noton, aborde également le monde des arts visuels par le biais d’installations et de productions sonores et graphiques. On peut parler de Nicolai Carsten comme d’un plasticien ou d’artiste du son car, même visuelles, ses productions ont souvent un lien avec les propriétés physiques du son (fréquences, séquence, rythme ou encore onde sonore).
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nicolai_carsten_wellenwanne
Wellenwanne, 2001/2003/2008
aluminum trays, cd player, cd, amplifier, speakers, water – dimension variable

Située entre science et art, sa production peut être vue comme une recherche méticuleuse, un laboratoire d’analyse et d’expérimentations méthodiques autour du son, sur les manières de le visualiser, le percevoir, en recourant souvent à des méthodes scientifiques issues de la physique et des mathématiques.
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Nicolai Carsten - Grid & Moiré Index

Grid Index (2009) – Moiré Index (2010) – Gestalten éditions

http://www.gestalten.com/motion/carsten-nicolai

Nicolas | 17/1/2011 | Non classé

L.A.S.E.R Tag

Vidéo : GRL @ MoMA

Le Graffiti Research Lab (ou G.R.L.) est un collectif d’artistes qui a inventé le L.A.S.E.R Tag. Il est rattaché à la fondation Eyebeam Openlab, qui développe des outil destinés à “appuyer technologiquement les individus pour modifier et réinvestir de manière créative leurs environnements envahis par la culture du commerce et de l’entreprise”. Ces artistes transposent ainsi l’esprit “open source” dans le monde des arts urbains. Le G.R.L. a un site internet sur lequel chacun de leurs projets est soigneusement documenté et accompagné d’une vidéo ainsi que des instructions détaillées afin d’inciter le plus grand nombre à passer eux-mêmes à la réalisation.

A la base du Graffiti Research Lab se trouvent deux artistes new-yorkais: James Powderly (alias “RESISTOR”) et Evan Roth (alias “FI5E”). James est diplômé du NYU Interactive Telecommunication Program (programme de télécommunication interactive de l’Université de New York). Il a également été ingénieur à Honeybee Robotics, et a participé au développement pour la NASA d’un robot qui est allé sur Mars. Depuis 2002 il est artiste chez Eyebeam. Quant à Evan, il est co-créateur du site web ni9e.com, pour lequel il a reçu divers prix aux “Flash Forward Festival” et au “Flash in the Can Design and Technology”. Le G.R.L. a également reçu une distinction au festival Art Electronica 2006 dans la catégorie Art Interactif.

Nos deux compères sont donc les créateurs du L.A.S.E.R Tag, un procédé permettant de tagger des murs sans peinture, mais uniquement avec de la lumière. L’élaboration du projet leur a pris deux mois et a coûté environ 10’000.- Chf. Un musée, une fondation culturelle et des fonds publics ont subventionné le projet.

Le fonctionnement est assez simple: Le tagueur active son laser et projette un faisceau contre le mur. Pendant ce temps une caméra qui filme la scène détecte sa position, l’analyse et la communique à un projecteur qui reproduit en temps réel tous les mouvements du tagueur. Un effet donne même l’impression que la peinture fait des coulures. Une fois le projecteur éteint, il ne reste plus aucune trace de ce qui s’est passé.

La L.A.S.E.R Tag peut recouvrir beaucoup plus de surface qu’un simple spray. Il est d’ailleurs généralement utilisé sur des buildings entiers. Et par souci de mobilité, ils ont même réussi à l’installer sur un vélo.

Evan déclare ne pas être contre le vandalisme, mais remarque que l’avantage à ne rien endommager est d’intéresser un public beaucoup plus large. Le laser tag est ainsi complètement légal. Evan déclare également que leur travail consiste a fabriquer des outils qui permettront aux citoyens d’avoir une voie face aux annonceurs. Leurs mots d’ordre sont “plus grand, plus fort, plus haut”. Car si pour les passants ce n’est qu’une découverte insolite, pour les activistes c’est un puissant outil d’expression.

Avec le L.A.S.E.R Tag, Evan veut faire du graffiti une forme d’expression grand public. Après New-York, leur création a été utilisée à Barcelone, Rotterdam, Hong Kong, etc… A chaque fois, le public s’en donne à coeur joie pour écrire des messages, souvent politiques, contre Bush ou le capitalisme. Evan et James sont également allés perturber des projections publicitaires avec leur laser…

GRL vs Perrier

>> Vidéo GRL vs Perrier Jouet

Le 14 novembre 2007, ils ont utilisé le L.A.S.E.R Tag en Chine, depuis le “Star Ferry Central Terminal” jusqu’à l’immeuble du “Hong Kong Cultural Museum”. Distant de plus de 1’200 mètres, ce tag a été inscrit comme Guinness World Record.

Le système a également fait son apparition dans un musée lors d’une exposition sur l’art de la protestation. Des publicitaires ont aussi montré leur intérêt pour cette invention, mais Evan et James ont toujours refusé leurs offres. Pour eux, le L.A.S.E.R Tag doit rester un instrument de contestation!

Sources:
http://graffitiresearchlab.com
http://fr.wikipedia.org/wiki/Graffiti_Research_Lab
http://www.nouvo.ch/121-3
http://fffff.at/fuckflickr/index.php?dir=data%2FHONG_KONG_2007%2F

laure.bretagnolle | 17/1/2011 | Espace réel / Espace virtuel 2010-2011

Ryoji Ikeda

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Né en 1966, le compositeur japonais Ryoji Ikeda est une figure clef de la musique électronique minimaliste. Récompensé en 2001 pour ses compositions par le prix Golden Nica  au festival Ars Electronica à Linz (Autriche) dans la catégorie musique digitale. Ryoji Ikeda questionne les limites de la perception et donne à entendre la bande-son rêvée du monde d’aujourd’hui. C’est un compositeur qui se consacre aux propriétés physiques du son, particulièrement à l’ultrasonique et aux fréquences en ayant recourt aux technologies les plus poussées.  Son travail exploite ces propriétés du son, leur influence sur la perception humaine.

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datamatics

Compositeur et vidéaste à l’ère du virtuel, il a entamé en 2004 un vaste projet intitulé « datamatics » qui prend la forme d’installations audiovisuelles et d’enregistrements. Il poursuit une recherche musicale et graphique sur l’esthétique des « data », ces données informatiques qui sont utilisées pour encoder le réel, en donner une représentation abstraite. Ryoji Ikeda explore et de rend perceptible « la substance multiple et invisible de ces données qui imprègnent notre monde », en utilisant toutes les possibilités offertes par la technologie numérique.

Les data.series consistent en six installations – data.spectra, data.tron, data.tecture, data.scan, data.film et data.gram. Il façonne la musique, le temps et l’espace de manière à explorer les phénomènes de perception humaine. Ces installations mêlent  images animées, sculptures, sons et nouveaux médias; elles se servent des données tout à la fois comme thème et matériau.  Il nous entraîne dans un monde où les codes mathématiques rencontrent les perceptions humaines. Ces installations, ( souvent monumentales ) entraînent une immersion totale du spectateur dans un paysage numérique. Une bande son puissante et hypnotique composée de fines strates sonores accompagne ces images au graphisme minimaliste et donne à l’auditeur accès à des espaces immenses et illimités. Cette sensation d’infinie, voulue par l’artiste, nous impose le »silence mental » ce qui entraîne notre conscience vers une autre forme de perception.

data.tron

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1 et 2 : data.tron ; 2avril 9juin 2009-Museum of Comtemporary Art Tokyo

Cette version de data.tron fut présentée durant l’exposition « Dans la nuit des images  » se déroulant au Grand Palais à Paris du 18 au 31 décembre 2008. Exposition durant laquelle j’ai pu faire l’expérience de data.tron.

http://www.dailymotion.com/video/x7tur9_dans-la-nuit-des-images-ryoji-ikeda_creation

data.tron_8K enhanced version

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3 et 4 : data.tron_8K enhanced version; (jan 2009 -dec 31 2010)-Deep Spacevenue-Ars Electronica Center-Linz

http://www.youtube.com/watch?v=Gd-rzKECsJI&feature=related

data.spectra

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5 et 6 : data.spectra_(aug18-oct23, 2005)ACMI, Melbourne

C’est à travers ses murs de chiffres comme dans « Data.tron » que l’artiste nippon cherche ce qu’il nomme « le beau et le sublime »

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« le beau et le sublime »

« En tant qu’artiste et compositeur, mon travail s’est toujours polarisé sur les concepts du beau et du sublime. Pour moi, la beauté est cristal ; rationalité, précision, simplicité, élégance, subtilité. Le sublime est infini ; immense, indescriptible, indicible. Les mathématiques relèvent de la plus pure beauté. Nombres, valeurs et formes dans leur parfait assemblage nous résistent. Aborder l’esthétique du sublime dans les mathématiques constitue une expérience impressionnante, comparable à celle éprouvée quand nous considérons l’immensité et l’ampleur de l’univers ; nous laissant bouche bée.» Ryoji Ikeda

C’est par cette recherche de l’infini que Ryoji Ikeda a été amené à travailler avec un chercheur de Harvard, le mathématicien Benedict Gross. Avec lui il poursuit son exploration des connexions entre l’art et la science.  Ils tentent de définir un langage esthétique commun à l’art et à la science des mathématiques. Il montent ensemble une exposition V≠L au Laboratoire (Paris_du 11 octobre 2008 au 12 janvier 2009). Cette exposition s’appuie sur des théories mathématiques qui tentent définir l’univers et donc l’infini. Se référant à la théorie de l’univers  de Neumann (V≠L), celle de Gödel (V≠L). L’artiste à voulu faire sentir cette notion d’infini en tentant  de montrer l’immensité de nombre qui se cache entre 0-1.

affiche et parution de  l’expoV≠L au Laboratoire

natural_primenumber _expo V≠L (11 octobre 2008 au 12 janvier 2009)_Laboratoire ;Paris

transcendental_expo V≠L (11 octobre 2008 au 12 janvier 2009)_Laboratoire ;Paris

« Qu’elle est l’immensité qui se cache derrière le nombre ? Et si la multitude des chiffres qui compose un nombre était rendu palpable… L’infini serait-il pour autant accessible et l’immatériel rendu à sa matérialité ? »

Nous pouvons appeler ces suites de nombres « le virtuel des mathématiques », elles sont présentes derrière chaque nombre mais ne sont pas actuelles (concrètes), elles sont donc virtuelles. Ce « virtuel des mathématiques » est un monde infini;  même si l’on s’attarde à matérialiser, donc actualiser et rendre réel ces données virtuelles; cela ne fait qu’amplifier le caractère infini des suites de nombres qui se cache entre  0-1.

http://lelaboratoire.org/images/archives/archives-5/Dossier-de-presse-Ryoji-Ikeda-Benedcit-Gross-Le-Laboratoire.pdf

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Ryoji Ikeda rend perceptible des éléments jusqu’alors invisibles,  Il donne à voir des élément virtuels dans l’espace réel. En matérialisant ces données nous pourrions croire qu’il fige le temps à un moment t, mais bien au contraire, il créé  des espaces infinis. Ces espaces temps infinis vont dans le sens de sa conception du monde virtuel : un monde virtuel infini. Pour Ryoji Ikeda, si nous nous attardons à matérialiser le virtuel (à l’actualiser) cela ne fait qu’augmenter son caractère infini.

http://www.ryojiikeda.com/

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