L’art et la mémoire après la guerre

Séminaire conjoint organisé par les Nations unies et le Programme Master de recherche CCC de la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève (HEAD).

Débat public
le 7 octobre 2013 à 18h30
9 boulevard Helvétique, 2ème étage salle 27 (entrée libre)

De la Bosnie à la Colombie, du Rwanda au Népal, des dizaines de sociétés tentent difficilement de s’extraire des années de violence. Quel est le rôle des artistes pour retisser les liens sociaux brisés par les conflits ou la répression ? Comment les musées d’histoire peuvent-ils rendre compte de points de vue multiples ? Quel est le rôle de la culture dans les processus de réconciliation ? Ce sont quelques-unes des questions qui seront abordées dans le cadre d’un séminaire qui se tiendra les 7 et 8 octobre prochains à la HEAD, organisé conjointement avec le Haut Commissariat des Nations unies pour les droits de l’homme. Des artistes, des commissaires d’exposition, des muséologues et d’autres experts originaires de différentes parties du monde participeront à ces rencontres.

Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du mandat de Mme Farida Shaheed, Rapporteuse Spéciale de l’ONU sur les droits culturels. Mme Shaheed soumettra ses recommandations en mars prochain aux gouvernements, aux ONG et aux acteurs culturels devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Mme Farida Shaheed s’exprimera lors d’un débat public le 7 octobre 2013 à 18h30. Son intervention sera suivie par celle de l’artiste serbe, Milica Tomic, qui présentera son travail sur les Four Faces of Omarska. Les deux conférences seront données en anglais.

Ce séminaire s’inscrit dans le prolongement de la recherche PIMPA (Politiques et initiatives mémorielles et pratiques artistiques) menée au Programme Master de Recherche en études Critiques, Curatoriales, Cybermédias (CCC)  et soutenu par le Fonds national suisse pour la recherche scientifique (FNS).