Jérémy Chevalier

Etant guitariste d’origine et passionné de musique rock, je m’intéresse dans ma recherche plastique au rock comme expression d’une jeunesse en émancipation, et comme faisant partie du système de l’industrie spectaculaire.

Tout ceci ma poussé à étudier la pensée 68 et la critique du spectacle et plus particulièrement de son espace scénique.

A l’image de Guy Debord, je conçois le spectacle comme "les pratiques mises en place par le capitalisme pour dominer la vie par la marchandise, une idéologie économique, imposée aux sens et à la conscience de tous, via une sphère de manifestations audio-visuelles, bureaucratiques, politiques et économiques solidaires". Le spectacle est donc lié à la consommation et s’incarne dans ce que j’appelle la représentation. Pour moi, la représentation est la répétition d’un modèle véhiculé et glorifié par l’industrie culturelle, elle peut être multipliée à l’infini, elle est décontextualisée et donc perd tout son sens et par conséquent son effet.