Fanzines et Graphzines

Teal Triggs est historienne du design, conférencière, professeure de design graphique et doyenne de la School of Communication du Royal College of Art à Londres. Elle s’intéresse particulièrement au design graphique, à l’auto-édition et aux contributions des femmes dans le milieu du graphisme. 
En 2010, elle publie un ouvrage qui retrace l’histoire des premiers zines jusqu’à nos jours. Septante ans d’archives (et 750 illustrations), de la culture alternative en passant par la science fiction, le féminisme, la musique et même les e-zines, le tout richement représentés et commentés. De quoi donner envie de se lancer dans le Do It Yourself !

Retrouvez le dans nos rayons !

« Fruit d’une collaboration entre La Fanzinothèque de Poitiers et la maison d’édition Hoëbeke, FANZINORAMA est une véritable histoire illustrée de la bande dessinée underground française.
Sorti en 2019, le livre présente plus de 200 fanzines de bande dessinée jamais réédités depuis leur création, contextualisés grâce au texte de Marie Bourgoin, documentaliste de La Fanzinothèque de Poitiers. »

« Objet alternatif oscillant entre presse, publication auto-éditée, journal intime et tract militant, le fanzine a toujours incarné une production éditoriale et artistique singulière. Animés par la volonté de faire au mieux avec très peu de moyens, les dessinateurs de fanzines ont su inventer des objets qui ont révolutionné les arts graphiques et les codes de l’édition. Plusieurs décennies d’histoire de la bande dessinée libre sont ici racontées à travers ces objets inclassables. »
– Marie Bourgoin, Fanzinorama

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(Source : http://www.fanzino.org/librairie/fanzinorama/)

Sorti en 2019 cet ouvrage est une véritable bible pour tous les enfants terribles du graphisme. Il retrace près de 40 ans d’expérimentations graphiques alternatives et sauvages.

«  Le graphzine est un livre graphique sans texte, réalisé le plus souvent en photocopie, en sérigraphie ou en offset. Il est façonné à la main, en atelier, dans le salon ou sur la table de la cuisine, ce qui explique souvent son faible tirage et son prix peu élevé.  »

Source : Lise Fauchereau : Des graphzines à la BnF !?

« Graphzine Graphzone est une étude consacrée aux graphzines, cette alternative, née dans le sillage du punk, tant à la bande dessinée qu’à l’art institutionnel dit contemporain. Si l’univers du graphzine peut en effet sembler proche de celui de l’édition de bande dessinée indépendante, un pas de plus est fait dans la radicalité : les producteurs de graphzines, en bons praticiens du Do It Yourself, privilégient l’autoproduction et les tirages restreints, expérimentent différents procédés d’impression et s’affranchissent volontiers des contraintes de la narration traditionnelle. Ce qui les
unit est sans doute l’obsession des images (des plus conventionnelles aux plus étonnantes et choquantes) et une réalisation artisanale souvent menée en « réseau ». Pour retracer l’histoire et appréhender les enjeux conceptuels de cette production, l’auteur s’appuie largement sur le propos des hommes de l’art, une approche chorale qui répond au caractère polymorphe du graphzine. Partant des pionniers (Bazooka et Elles Sont De Sortie), X.-G. Néret explore en détail ce phénomène qui allait foisonner en dehors des institutions à partir des années 1980. « 

Source : https://montenlair.wordpress.com/2019/09/20/graphzine-graphzone-xavier-gilles-neret-rencontre/

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