Fenêtre sur les écoles suisses de cinéma au Centre d’Art Contemporain Genève

  • Du 15 juin au 22 juillet 2012
    Centre d’Art Contemporain Genève (Rue des Vieux-Grenadiers 10 )

"Galaxie Gramophone" de Camille de Pietro

Le Centre d’Art Contemporain Genève propose, dans le cadre de sa "programmation film sur moniteur" du 4ème étage, une nouvelle fenêtre consacrée aux films d’écoles suisses de cinéma. En ouverture de cette nouvelle fenêtre, le Département Cinéma/cinéma du réel de la Head – Genève a été invité à présenter 8 films de ses étudiant-e-s. Du 15 juin au 22 juillet 2012, les spectateurs pourront découvrir les courts métrages de la Collection Filmer la musique, récemment sélectionnés au Festival Visions du Réel 2012. Une série de 8 films réalisés en 2011 par les étudiant-e-s de première année dans le cadre d’un Atelier exceptionnel dirigé par les cinéastes Michel Favre et Nicolas Humbert. Entre chant solitaire et symphonie industrielle, les étudiant-e-s du Département se sont emparés en toute indépendance du thème de la musique pour créer des courts récits aussi singuliers qu’inspirés !

- A Tammurra de Lorenzo Di Ciaccia
Dans les ruines d’une culture disparue, la mélopée d’une voix donne au rythme d’un tambourin endiablé la dimension d’une mémoire vive.
- Avec l’accord des hommes de Gabriel Dutrait
C’est dans les gestes quotidiens sur un alpage que s’enracine le chant solitaire de l’homme, qui se démultiplie en des échos archaïques.
- Galaxie Gramophone de Camille de Pietro
C’est la musique qui est le fil rouge de ce dialogue entre père et fille, qui trace le parcours d’une vie, d’un amour, d’une tendresse, que quelques notes de guitare donnent en partage.
- Lamento della ninfa de Gérard Bochaton
La beauté d’une voix dans le vacarme d’une pluie battante dans une forêt, avant que n’advienne le soleil, un lamento d’amour et de sensualité.
- Musica in pillole de Morena Henke
A bicyclette, dans la nuit de la ville et du malheur d’une séparation amoureuse défilent les mots de chansons de variétés bourrées de vérités toutes faites.
- Le Rideau de Simon Morard
L’ordre d’une maison de maître, toutes horloges réglées, est à la merci d’un formidable désordre tonitruant fait de stridences parfaitement électro-acoustiques.
- Signs & Vibrations de Nalia Giovanoli
Le concert le plus improbable pour les « entendants », qui s’adresse à des malentendants – et pourtant, la musique advient spectaculairement, tous les dialogues sont rendus possibles.
- Le Souffleur de verre de Mathias Staub
Des bouteilles de verre sont les instruments d’une symphonie dans un environnement industriel, qui lui donnent corps et âme.

Plus d’infos sur www.centre.ch

publié le 31 mai 2012

modifié le 20 juin 2012