Zach Blas

Zach Blas est artiste, vidéaste, écrivain et enseignant en Culture Visuelle à la Goldsmith, Université de Londres. Il a exposé, enseigné et projeté son travail internationalement, récemment à la Biennale de Gwangju en 2018, à Abierto X Obras, Matadero Madrid, au Creative Time Summit en 2018 à Miami, au County Museum of Art de Los Angeles, à la 68ème édition du Festival International du Film de Berlin, à Art in General de New-York, à Gasworks à Londres et E-flux, New-York. Il est le lauréat 2016 du prix Creative Capital in Emerging Fields et membre du conseil de recherche en Arts et Humanités 2018-2020.

Ramon Amaro

Ramon Amaro est chargé de cours au sein du département Cultures Visuelles de l’Université Goldsmith de Londres et chercheur dans les domaines du machine learning, de la philosophie des mathématiques, des ontologies noires et des philosophies de l’être. Amaro a complété un doctorat en philosophie à la Goldsmith et obtenu un diplôme de Master de recherche en sociologique de l’Université d’Essex et une licence en ingénierie mécanique de l’Université du Michigan, à Ann Arbor.

Marina Fokidis

Marina Fokidis est une commissaire d’exposition et écrivaine basée à Athènes en Grèce. Elle a été nommée Head of the Artistic Office à Athènes (en 2014) et conseillère en curation pour la documenta 14. Elle est la fondatrice de la Kunsthalle Athena et de South as a State of Mind, revue bi-annuelle sur les arts et la culture. En 2011, Fokidis était l’une des commissaires de la 3ème Biennale de Thessalonique. Elle a également été commissaire d’exposition et conservatrice du Pavillon Grec à la 51e Biennale de Venise (2003). Fokidis a été chercheuse associée à l’Akademie Schloss Solitude (2014) et à la Vila Sul, Bahia, primée par le Goethe Institut São Paulo (2017). De 2015 à 2017, Fokidis a été membre du programme de résidences professionnelles nomades Museal Episodes à Salvador, La Paz, Johannesburg et Athènes pour le Goethe Institut et le Kulturstiftung des Bundes. En 2018, Fokidis a reçu un prix de recherche et de rédaction de la Fondation Sacatar pour une résidence de recherche et d’écriture dans l’île d’Itaparica, Brésil, travaillant avec des membres et des archives des modernité(s) alternatives et leurs savoirs variés autour du problème plus large du “développement de l’art et d’une société inclusive”.

Ana Teixeira Pinto

Ana Teixeira Pinto est auteure et théoricienne de la culture basée à Berlin. Elle est chargée de cours au DAI (Dutch Art Institute) et chercheure associée à Leuphana University, Lüneburg. Ses écrits ont été publiés par Afterall, Springerin, Camera Austria, e-flux journal, art-agenda, Mousse, Frieze, Domus, Inasthetics, Manifesta Journal, or Texte zur Kunst. Elle est éditrice de The Reluctant Narrator (Stenberg Press, 2014) et, avec Eric de Bruyn et Sven Lütticken, d’une série de livres à venir sur les contre-histoires, publié par Sternberg Press.

Kader Attia

Kader Attia a grandi à Paris et en Algérie et vit aujourd’hui à Berlin, Paris et Alger. Avant ses études à Paris et Barcelone, il a passé plusieurs années au Congo et en Amérique du Sud. Son approche interculturelle et interdisciplinaire de la recherche explore les perspectives qu’ont les sociétés de leur histoire, particulièrement en lien avec les expériences de dépossession et de suppression, de violence et de perte, et les traces qu’elles laissent dans la mémoire collective. En 2016, Kader Attia a fondé La Colonie, un espace à Paris qui fournit une agora pour discuter de la décolonisation des savoirs, des attitudes et pratiques pour décompartimenter le savoir à l’aide d’une approche transculturelle, transdisciplinaire et transgénérationnelle. Une exposition personnelle exhaustive de Kader Attia intitulée “Les racines poussent aussi dans le béton” est actuellement visible au MacVal à Vitry-sur-Seine, et fait suite à ses récentes expositions personnelles à la 57ème biennale de Venise ; au Musée Cantonal des Beaux-Arts de Lausanne ; au Beirut Art Center ; à la Whitechappel Gallery de Londres ; au KW Institute for Contemporary Art de Berlin ; à la dOCUMENTA (13) à Kassel. En 2016, Kader Attia a obtenu le prix Marcel Duchamp, suivi, en 2017, du prix de la Fondation Miró de Barcelone et du Yanghyun Art Prize de Seoul.

Federica Martini

Federica Martini, PhD, est historienne de l’art et curatrice. Elle est responsable de la filière Arts Visuels à l’Ecole cantonale d’art du Valais (ECAV) et membre de l’espace d’art standard/deluxe, Lausanne. Auparavant, elle était coordinatrice du programme master MAPS à l’ECAV, et membre des départements curatoriaux de Castello di Rivoli Museum of Contemporary Art, Musée Jenisch Vevey, Musée cantonal des Beaux-Arts/Lausanne et du Festival des Urbaines. En 2015-16 elle a été chercheuse en résidence à l’Institut Suisse de Rome.

Petra Köhle

Petra Köhle, artiste, coordinatrice depuis 2018 du programme master MAPS à l’ECAV. Elle développe depuis 2003 son travail artistique en collaboration avec Nicolas Vermot. Dans des dispositifs quasi scéniques, ils réfléchissent à la répétition et à la traduction, créant des nouveaux scenarios. Leur travail a été présenté au Palais de Tokyo à Paris, au Museum of Modern Art à Francfort et a été présenté comme contribution du Nordic Research Pavilion à Venise. Elle termine actuellement un doctorat collaboratif à l’Université des Arts à Linz et à la ZHdK.

Michael Marder

Michael Marder est chercheur à la fondation Basque pour la science (Ikerbasque), professeur en philosophie à l’Université du Pays-Basque (UPV-EHU), Espagne, et professeur “at Large” de l’institut des humanités de l’Université Diego Portales (UDP), Chili. Il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages dans le domaine de la philosophie environnementale, de la phénoménologie et de la pensée politique. Sa monographie la plus récente s’intitule Energy Dreams : Of Actuality (Columbia UP, 2017).

Patricia Reed

Patricia Reed est artiste, auteur et designer basée à Berlin. Son travail s’intéresse aux relations entre épistémologie, « diagrammatique » et modélisation politique adaptées aux échelles planétaires de cohabitation. Ses textes ont récemment été publiés dans e-flux Architecture ; _AH Journal ; Cold War Cold World (Urbanomic) ; Reinventing Horizons (Tranzitdisplay) ; Moneylab (Inst. Of Networked Cultures) ; and The Neurotic Turn (Repeater Books). Reed fait aussi partie du groupe de travail techno-féministe Laboria Cuboniks.

Çağla E. Aykaç

Çağla E. Aykaç enseigne actuellement au sein des départements de géographie et d’études de genre à l’Université de Genève ainsi qu’au master de recherche CCC à la HEAD Genève. Elle est docteure en sociologie et sa recherche s’intéresse aux mouvements sociaux, aux racismes, aux nationalismes, à l’Islam en Europe et à la Turquie contemporaine.